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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 07:39

Trois coccinelles se rencontrent dans un jardin, elles bavardent :

 

- Savez-vous que la télé ment aux téléspectateurs ?

- Non, je ne regarde pas la télé, je suis aveugle comme toi

- Et alors ?

- Il n'y a qu'à ouvrir ses écoutilles !

- Et boucher son pif, parce que ça peut sentir mauvais

- Pourquoi ça ?

- Pendant une semaine on montre chaque jour et chaque soir les même personnes dans la même chemise ou robe par exemple !

- Ça doit effectivement sentir mauvais surtout s'il y en a qui dansent ou font des acrobaties

- Les pauvres spectateurs dans la salle doivent endurer tout ça ?

- Mais eux c'est pareil, ils ne changent pas de vêtement non plus pendant une semaine

- Eh ben, ça ne doit pas sentir la rose…

- En ce qui concerne les spectateurs sur place, il y en a maintenant des professionnels qui sont payés

- Assister aux émissions de télé, ça s'apprend à l'école ?

- Pas vraiment, mais les chaînes recrutent des gens pour remplir un studio, pour qu'ils applaudissent et pour qu'ils rient aux éclats

- Même quand c'est ennuyeux à mourir ?

- Ouais, il faut faire comme si !

- On attribue à chacun sa place, les jeunes et jolis devant et les seniors derrière le présentateur ou le candidat, c'est selon

- Il y en a qui se mélangent les pédales en confondant « tout à l'heure » avec « hier » etc.

- Et les téléspectateurs gobent tout ça ?

- Non, ils le savent, mais ils s'en fichent...

 

Et le hérisson s'en mêle :

 

- Il faut savoir que pendant tous ces jeux et autres émissions de ce genre, les gens qu'on voit à la télé doivent donner l'impression d'être heureux ! Et pour ça on paie les spectateurs au studio qui font semblant eux aussi – c'est leur job. Quant aux émissions, elles sont enregistrées à la queue leu-leu et on en diffuse une partie chaque jour. Sinon, les gens seraient obligés de venir avec une valise chaque lundi pour changer de chemise toutes les demi-heure ! Vous comprenez ?

 

Et les coccinelles répondent en chœur :

 

- Alors pourquoi la téloche prétend à coup de taloche que ses émissions sont « en direct », « en live différé » ou autres appellations? Nous pensons que les humains veulent surtout des programmes intéressants sans y introduire en plus des snipers qui n'ont aucun sens étymologique pour y être !

 

 

 

 

 

Trois Coccinelles - dans Bavardages
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 09:25

Caen est une commune française du nord-ouest de la France en Normandie.

 

Né en 1027 à Falaise, Guillaume est un enfant naturel du fait que son père, Robert le Magnifique, et sa mère, la belle Arlette, étaient mariés « à la manière danoise ». Il est donc appelé en premier Guillaume le Bâtard, puis Guillaume II de Normandie, Guillaume le Conquérant, et enfin Guillaume Ier d'Angleterre. Il devînt duc de Normandie vers huit ans - à la mort de son père. Vers 1050, il tombe amoureux de son arrière-cousine, Mathilde de Flandre, qui, après de multiples entraves et contre l'avis du Pape, est devenue sa femme.

 

Caen prend l'importance lorsqu'elle devient la ville préférée du duc Guillaume qui la marque à jamais de son empreinte. Pour obtenir le pardon de l’Église, il entreprend alors la construction de deux abbayes et quatre hôpitaux.

 

Guillaume prétendant au trône britannique se lance en 1066 à la conquête de l'Angleterre à la mort du roi Edouard le Confesseur et bat Harold Godwinson à Hastings le 14 octobre. En marche pour Londres, il se fait couronner roi d'Angleterre le jour de noël en l'abbaye de Westminster.

 

Guillaume meurt à la suite d'une chute de cheval en 1087. Il sera inhumé dans de tristes conditions selon ses souhaits dans l'Abbaye-aux-Hommes qu'il a fondé au XIe siècle. Son tombeau sera profané par les protestants lors des guerres de religions au XVIe siècle. Il repose dans le chœur de l'abbatiale.

Caen en NormandieCaen en Normandie

L'abbaye bénédictine Saint-Étienne était constituée d'un vaste enclos abritant dans ses murs bâtiments et jardins. L'abbaye abrite aujourd'hui l'Hôtel de Ville.

 

Caen en NormandieCaen en NormandieCaen en Normandie

Face à l'Abbaye-aux-Hommes, l'église paroissiale Saint-Etienne-le-Vieux remonte sans doute au Xe siècle. Exposée le long des remparts de la ville, elle fut reconstruite après les sièges anglais de 1346 et 1417. Ruiné en 1944, l'édifice conserve une tour lanterne octogonale de la première moitié du XVe siècle.

Caen en NormandieCaen en NormandieCaen en Normandie

L'église du Vieux-Saint-Sauveur est situé dans le Vieux Caen. Elle aurait été fondée au VIIe siècle par l'évêque de Bayeux, saint Regnobert.

Caen en NormandieCaen en NormandieCaen en Normandie

Voici les cours des imprimeurs, construites dans les premières années du XVIe siècle pour le libraire Jean Macé, les maisons de la première cour ont abrité pendant quatre siècles, une des plus importantes imprimeries de la ville.

Caen en NormandieCaen en Normandie

Non loin les cours des imprimeurs une maison à pans de bois puis évidemment une belle librairie.

Caen en NormandieCaen en Normandie

Sur la Place Saint-Pierre se trouve le magnifique Hôtel d'Escoville, construit dans le style de la Renaissance en 1535 par le financier Nicolas Le Valois d'Escoville qui avait fait fortune dans le commerce des blés avec l'Espagne.

Caen en NormandieCaen en NormandieCaen en Normandie

Juste en face l’Église Saint-Pierre, appelée autrefois Saint-Pierre de Darnétal. Elle remonte au VIIe siècle et était considérée comme la plus importante et la plus riche de la cité. Dépourvue de transept, l'église fut reconstruite du XIIIe au XVIe siècle et présente toute l'évolution de l'architecture gothique normande.

Caen en NormandieCaen en NormandieCaen en Normandie

A côté de l’Église Saint-Pierre voici le château de Caen, situé sur un promontoire qui permet une belle vue sur la ville. Derrière ses murs, monuments et musées sont à découvrir. L'enceinte est de 5 ha protégée par 13 tours. Le château – un des plus vastes enceintes médiévales d'Europe - a été édifié vers 1060 en Pierre de Caen. La Pierre de Caen, qui a 165 millions d'années, est une roche calcaire aux qualités reconnues dès l'antiquité. Elle a servi également à l'édification des 2 abbayes de Caen ainsi qu'à la cathédrale de Canterbury, la tour de Londres et l'abbaye de Westminster.

Caen en NormandieCaen en NormandieCaen en Normandie

La maison des Quatrans – en face du château – est la plus vielle maison à pans de bois de Caen. Jean Quatrans, notaire, est à l'origine de cette demeure datant du XIVe, rebâtie au XVe siècle. Son rez-de-chaussée repose sur une assise de pierre.

 

 

 

L'Abbaye-aux-Dames a été fondée vers 1060 par l'épouse de Guillaume, Mathilde de Flandre. Elle a abrité jusqu'à la Révolution française des jeunes filles issues de l'aristocratie normande. Au XVIIIe siècle, les bâtiments conventuels sont reconstruits pour le confort et la sécurité de la communauté. Ils sont occupés aujourd'hui par les services de la région Normandie. Le parc Michel d'Ornano met en valeur ces bâtiments.

 

Caen en NormandieCaen en NormandieCaen en Normandie

L’église abbatiale, construite entre 1060 et 1080, est dédiée à la Sainte-Trinité. C'est un chef d’œuvre de l'art roman normand où l'on peut admirer une décoration riche et varié. En son chœur, sous une dalle de marbre noir, repose la Reine Mathilde.

Caen en NormandieCaen en Normandie

L’Église Saint-Nicolas est un édifice illustrant parfaitement l'art roman normand. Il n'a pas été remanié depuis le XIe siècle.

 

A la fin du XIe siècle, les moines de l'Abbaye-aux-Hommes dépendaient de deux paroisses. Pour être indépendants de ces dernières, ils ont construit une église romane qui dépendait uniquement d'eux. Cette église est aujourd'hui désaffectée et il n'est pas facile d'y entrer.

Caen en NormandieCaen en NormandieCaen en Normandie

Son cimetière à côté est impressionnant avec ses vieilles tombes souvent renversées ou cassées. Un lieux paisible pour les chats !

 

 

Caen en NormandieCaen en NormandieCaen en Normandie
Trois Coccinelles - dans Normandie
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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 18:19

Cricqueboeuf

 

Il est très agréable de traverser les villages autour de Honfleur. En longeant, par exemple, la côte à partir de la Lieutenance et en empruntant la D 513, celle-ci nous amène a Criqueboeuf – un village plein de charme. La vieille église Saint-Martin du XIIè siècle, bordée d'un étang, a été construite en travertin et elle est en partie recouvert de lierre.

Autour de HonfleurAutour de Honfleur

Pennedepie

 

L'église de Pennedepie mérite la visite. Elle a été construite au XIIè siècle par les Templiers qui lui ont donné le nom de leur patron, saint Georges.

Autour de HonfleurAutour de Honfleur

L'intérieur de l'église est richement aménagé et referme des statues anciennes comme un retable d'époque Louis XIV, un très beau tabernacle et de nombreux ornements.

Autour de HonfleurAutour de HonfleurAutour de Honfleur

Barneville-la-Bertran

 

Ce beau site se trouve à 6 km de Honfleur. Il a son château datant des XVIIè et XVIIIè siècles, entouré d'un étang au milieu des arbres. L'église de Barneville est surmontée d'un clocher roman à trois étages.

Autour de HonfleurAutour de Honfleur
Autour de HonfleurAutour de Honfleur

Bertran était le nom d'une famille de seigneurs depuis le 5è siècle. C'est Guillaume le Conquérant qui a établi une baronnie à Ronchevile en 1050 et la famille Bertran a instauré le siège de cette baronnie à Barneville vers le 12è siècle.

 

La statuette au-dessus de la porte d'entrée de la Mairie et celle de Saint Jean-Baptiste. Elle était restée longtemps dans le tronc du chêne de l'Image entre Trouville et Honfleur. Sa légende nous apprend qu'à minuit, une table apparaissait à son pied, sur laquelle étaient dressés douze couverts pour les invités du diable...

 

Saint-Gatien des Bois

 

Est la commune la plus étendue du Calvados. Elle est devenue royale en 1204 après la conquête de la Normandie par Philippe Auguste. La forêt de Saint Gatien a connu de nombreux acquéreurs au fil des siècles et la commune regroupe de nombreux manoirs privés. L'église a été bâtie sur une place et présente la forme d'une croix latine. Elle date du 15è et 16è siècle. La mairie est installée dans l'ancien presbytère datant du 18è siècle.

Autour de HonfleurAutour de HonfleurAutour de Honfleur

Ablon

 

est une commune qui date du 12è siècle comme en témoigne son église. L'église est dédiée à Saint-Pierre es-liens et elle est construite en travertin. Le nom d'Ablon vient de la seigneurie qui occupait les lieux à la fin du Moyen-Âge.

 

Son presbytère qui est transformé en habitation.

 

Le château d'Ablon date du 18è siècle. Il est entouré d'un superbe parc et bordé d'une allée de tilleuls.

Autour de HonfleurAutour de HonfleurAutour de Honfleur

Chapelle Notre-Dame de Grâce

 

Sur la plateau de Grâce se dresse la sublime Chapelle Notre-Dame de Grâce. Une plaque mémoriale nous indique :

 

« Cette Chapelle construite en 1600-1615 par les bourgeois et marins de Honfleur sur un terrain donné par Mme de Montpensier, remplace une ancienne Chapelle fondée avant l'an 1023 par Richard II, duc de Normandie, et disparue dans un éboulement de la côte au XVIè siècle. »

Autour de HonfleurAutour de Honfleur

Elle est entourée d'arbres séculaires et abrite des ex-voto, maquettes de bateaux et un orgue réalisé par le facteur d'orgue Dupont en 1990.

Autour de HonfleurAutour de HonfleurAutour de Honfleur

A l'extérieur un carillon de cloches des pèlerinages

 

 

 

 

 

 

 

et en face la petite Chapelle.

 

Bien que situés sur la paroisse d'Equemauville, la chapelle et le plateau de Grâce appartiennent à la ville de Honfleur depuis la Révolution.

Trois Coccinelles - dans Normandie
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 12:49

Honfleur, ville normande, d'où le héros Pantagruel de Rabelais a dû s'embarquer vers le royaume d'Utopie, se trouve dans le département du Calvados – face à la ville le Havre. Honfleur a été mentionnée la première fois par Richard III, duc de Normandie, en 1027. Mais sa position stratégique s'est révélée à partir de la guerre de Cent Ans au XIVè siècle. Charles V fit alors fortifier la bourgade pour protéger celle-ci contre les envahisseurs anglais. Une fois les remparts dressés, d'énormes fossés firent leur apparition. Les habitants situés à l'intérieur des fortifications eurent le sentiment d'être dans un enclos, d’où le nom « quartier de l'enclos ». Malgré ces fortifications, la ville a été reprise par les anglais en 1419 puis reconstruite sous le règne de Louis XI. C'est aux XVIè et XVIIè siècles que Honfleur fut le point de départ d'expéditions maritimes vers le Nouveau Monde et vers le Canada en particulier. L'expédition de Samuel de Champlain en 1608 est à l'origine de la Fondation du Québec.

 

Nous commençons notre balade par l’église Saint Léonard. Elle porte le nom d'un ermite, Léonard, qui a vécu à l'époque de Clovis. Cette église du XIIè siècle a subi au cours des époques de graves blessures pendant les guerres de Cent Ans, de Religion, de la Ligue…

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A proximité de l'église, sur la gauche, se trouve le vieux lavoir qui est toujours alimenté en eau pure par la source Saint-Léonard.

 

 

Près de la place de l'église commence la rue Bourdet où le peintre Eugène Boudin naquit le 12 juillet 1824 d'un père marin. Il avait deux sœurs et un frère. Eugène était le troisième de la fratrie.

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Nous continuons en empruntant la Rue de la République – ancienne rue d'Orléans. Elle est la principale artère de Honfleur et fut ouverte vers 1770 sur d'anciens terrains marécageux pour créer une voie d'accès entre Honfleur et Pont l’Évêque. La rue de la République donne accès au centre ville débouchant sur le Vieux Bassin et la Lieutenance. 

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Mais juste avant se trouve le Jardin du Tripot. Cette adorable impasse « Au fil de l'eau » a été inaugurée en décembre 2013. Situé au confluent de la Morelle et de la Claire, le jardin comprend de nombreux promontoires et points de vue sur les cours d'eau, dont la mise en valeur est très importante. Ce jardin de 7000 m² a été conçu et aménagé par les différents services municipaux. Les matériaux des vestiges d'anciennes tanneries, trouvés sur place, ont été réutilisés pour faire les restaurations. Ainsi les murets conservent un aspect vestige.

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Le Vieux Bassin est bordé, à sa droite, par le quai Saint-Étienne qui fait partie de l'ancien Enclos - la partie la plus ancienne de Honfleur. Au milieu de ce quai se trouve également la plus vieille église de Honfleur. L'année de construction date de 1369. Elle fut agrandie sous l'occupation anglaise au XVè siècle. Aujourd'hui, elle est devenue le Musée de la Marine, créé en 1896 par Léon Le Clerc. On peut y voir des tableaux et des documents sur l'histoire de Honfleur.

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Tout près, derrière le musée, quelques maisons à pans de bois et des pièces d'habitat normand d'autrefois.

 

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Voici la place Arthur Boudin qui s'ouvre également sur le Manoir de Roncheville dont les bâtiments classés monuments historiques abritent une galerie d'art et des ateliers d'artistes.

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Nous atteignons l'Hôtel de Ville qui fut construit en 1832 sur l'ancien emplacement de l'Hôtel Royal.

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En traversant le pont mobile qui surmonte l'écluse, nous rejoignons la Lieutenance qui jadis surveilla le port. Ancienne porte de Caen, elle fut surmontée d'un beffroi au XVIè siècle. A la fin du XVIIè siècle, le lieutenant du roi, en s'y installant, lui donna son nom. Les fenêtres sur les côtés de la statuette de la Vierge sont les anciens orifices des chaînes du pont-levis.

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Au Moyen Âge, le quai Sainte-Catherine faisait partie du fief de Roncheville, dont les seigneurs consentirent à céder le quai par lots. Mais ces lots étaient si étroits que les maisons ont été bâties en surplomb sur le quai...

 

 

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En face de la Lieutenance se trouve la place Hamelin sur laquelle les parents d'Alphonse Allais tenait une Pharmacie. Alphonse Allais avait commencé des études de pharmacie avant d'y renoncer pour une carrière de journaliste et d'humoriste.

 

 

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De là, on monte vers la place Sainte-Catherine. L'église Sainte-Catherine, édifiée sous les règnes de Louis XI et de Charles VIII, remplaça une église de pierre détruite au cours de la guerre de cent ans. Elle a été construite entièrement en bois et avec, à l'intérieur, deux nefs parallèles. Celle de gauche fut construite vers 1468 et celle de droite à la fin du XVè siècle. On lui a donné un aspect très original avec ses voûtes en forme de bateau renversé.

 

 

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En face de l'église se trouve son clocher – en bois également. On suppose que les charpentiers de Sainte-Catherine ont pensé que la voûte de bois de l'église ne résisterait pas à un tel poids.

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Ensuite, on arrive dans la rue de l'Homme-de-Bois. De nombreuses maisons anciennes s'y trouvent - parfois ornées de sculptures. Il y a également le Musée Eugène-Boudin où l'on peut voir de nombreux tableaux de ce peintre ainsi que les œuvres d'autres artistes célèbres.

 

 

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A la fin de la rue de l'Homme de Bois, nous voici devant le Phare de l’Hôpital. L'Hôpital-Hospice de Honfleur, construit en pierre et silex, et la chapelle furent édifiés au cours du 16è et 17è siècles. Le phare n'était pas destiné à signaler l'entrée du port de Honfleur mais il donnait aux bateaux, en alignement avec le phare de Fatouville, une route qui passait au Nord du banc dangereux du Ratier, situé au milieu de l'estuaire de la Seine.

 

 

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Le Jardin des Personnalités – à côté - fut inauguré en 2004, il vînt se greffer au jardin public, déjà existant, tout en ajoutant une pointe d'originalité, c'est à dire des statues de personnalités. Parmi elles : Claude Monet, Eugène Boudin, Johan-Barthold Jongkind et bien d'autres.

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Les barques végétales expriment, au fil de l'eau, le temps qui passe, l'écriture des pages de cette histoire, et sa continuité.

 

 

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Nous retournons vers le Vieux Bassin par la Rue Haute. Cette rue était autrefois le prolongement du chemin du Roi ; y vivaient surtout des marins et des armateurs. D'autres maisons anciennes s'y dressent. Au n° 90 se trouve la maison natale du compositeur Erik Satie.

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 10:22

 

 

 

C'est le gallo-romain Cantilius qui a fait édifier une première demeure fortifiée sur un roc. Chantilly est donc un dérivé de ce nom. Au Moyen Age, cette demeure est devenue un château appartenant aux Bouteiller. Le « bouteiller de France » était jadis chargé des caves du roi et de ce fait un des grands conseiller de la Couronne.

 

 

 

 

 

 

Le Grand Connétable du roi François 1er, Anne de Montmorency (1493-1567), avait hérité du château de Chantilly et l'avait transformé en un véritable château de la Renaissance – il a ainsi symbolisé la Renaissance française. Pendant quarante ans, il fut le serviteur de six rois, de Louis XII à Charles IX. Il était extrêmement puissant, immensément riche et avait une grande influence sur toutes les charges et ce grâce à ses cinq fils et les les maris de ses sept filles.

 

 

D'autres hommes ont marqué Chantilly comme le Grand Condé (1621-1686) ; le jardinier du Roi, André Le Nôtre (1613-1700) ; le « contrôleur en bouche » du Grand Condé, François Vatel (1631-1671) ; le premier ministre de Louis XV, Louis-Henri de Bourbon Condé (1692-1740) ; Louis-Joseph (1736-1818), Prince de Condé et son fils, Louis VI Henri de Bourbon-Condé (1756-1830). Ce dernier a légué ses biens au Duc d'Aumale (1822-1897) en 1830.

 

 

Après la chute de la monarchie de Juillet, le Duc d'Aumale a dû s'exiler pendant 23 ans a Twickenham – près de Londres. Pendant ce temps, il a pu acquérir ses magnifiques collections de peintures, mobiliers, livres, manuscrits et objets d'art. Ce qui constitue aujourd'hui le musée Condé.

 

 

Après la Révolution Française le château fut rasée et au retour d'exil, en 1871, le Duc d'Aumale fit reconstruire le Grand Château, le parc et les grandes écuries de Chantilly.

Le Château de Chantilly (Oise)Le Château de Chantilly (Oise)Le Château de Chantilly (Oise)

La partie la plus ancienne du château est le petit Château du connétable de Montmorency, construit en 1551 qui est resté pratiquement inchangé. Il fut séparé du Grand Château par un bras d'eau (comblé au XIXè siècle).

 

 

 

La Chapelle à côté

Le Cabinet de livres contient 19 000 volumes, dont 1 500 manuscrits. Le duc d'Aumale a choisi ces livres un à un pour leur ancienneté, leur rareté, leur importance historique, la beauté de leurs reliures.

Le Château de Chantilly (Oise)Le Château de Chantilly (Oise)

Chambre de Monsieur le Prince

 

Le Grand Cabinet de Monsieur le Prince décoré vers 1781-1720, était au XVIIIè siècle le bureau du duc de Bourbon.

 

Voici la Galerie des batailles que le Grand Condé avait commandé au peintre Sauveur Le Conte, élève de Van der Meulen - une série de onze toiles représentant ses principales actions militaires.

Le Château de Chantilly (Oise)Le Château de Chantilly (Oise)

La Chapelle des cœurs des Condés abrite le monument à la mémoire du prince Henri II de Condé, commandé en 1648 par le Grand Condé au sculpteur Jacques Sarazin (1592-1660) pour l'église Saint-Paul-Saint-Louis à Paris, pour le cœur de son père

Le Château de Chantilly (Oise)Le Château de Chantilly (Oise)Le Château de Chantilly (Oise)

Le vestibule d'honneur

Trois Coccinelles - dans Val d'Oise
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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 09:55

Le parc du château couvre 115 hectare. Il est composé de plusieurs créations comme le jardin à la française, dessiné par André Le Nôtre au XVIIè siècle, le jardin anglo-chinois de la fin du XVIIIè siècle et le jardin anglais du XIXè siècle.

 

 

Les Jardins du Château de Chantilly
Les Jardins du Château de ChantillyLes Jardins du Château de Chantilly

Les Cascades de Beauvais, dessinées par André le Nôtre au Jardin Anglais, sont l'unique vestige des parterres détruits.

Les Jardins du Château de ChantillyLes Jardins du Château de Chantilly

Le Kiosque de l'Île d'amour

 

Sur la route du Pont des Grands Hommes.

 

 

 Temple de Vénus Callipyge

 

Les Jardins du Château de ChantillyLes Jardins du Château de Chantilly

Une bande non tondue variant de cinquante centimètres à un mètre de large borde les cours d'eau pour le maintien d'une végétation de milieu humide ; la stabilisation naturelle des berges historiques qui s’effondrèrent ; un effet de « barrière », sécurisant ; l'accueil des oiseaux aquatiques, amphibiens et reptiles ; une zone propice à la nidification ; une épuration naturelle des eaux de ruissellement ; d'éviter la projection de matière organique sur l'eau lors des tontes.

Trois Coccinelles - dans Val d'Oise
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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 11:03

Il s'agit d'un chef-d’œuvre architectural du XVIIIè siècle, construites par l'architecte Jean Aubert pour Louis-Henri de Bourbon, 7è prince de Condé, qui y organisa de somptueux dîners. Dédiées à la chasse, elles sont transformées en caserne à la Révolution.

 

Les Grandes Écuries de Chantilly
Les Grandes Écuries de ChantillyLes Grandes Écuries de Chantilly

Depuis que le cheval a été domestiqué, il y a quelques 6000 ans, son destin et celui de l'homme ont été intimement liés. Jusqu'au siècle dernier, les chevaux étaient omniprésents tant dans les villes que dans les campagnes.

Les Grandes Écuries de ChantillyLes Grandes Écuries de Chantilly

Le premier outil inventé par l'homme pour maîtriser le cheval, entre 1000 et 500 av. J.C. a été le mors. Cet instrument, indispensable pour diriger le cheval, a connu un développement rapide et a été peu à peu diversifié pour s'adapter à différents usages. les premiers cavaliers montaient à cru ou sur des tapis pour plus de confort. Les selles apparaissent en Asie et les étriers sont inventés en Chine vers le 2è siècle avant notre ère mais ils ne sont utilisés en Europe qu'à partir du 9è siècle. Le pied du cheval a toujours été l'objet de soins particuliers. Le maréchal-ferrant va jouer un rôle important pour la santé du cheval, pouvant même aller jusqu'à la pratique d'actes de chirurgie mineurs.

 

 

 

La tradition de peindre les charrettes en Sicile est apparue au 19è siècle.

 

 

 

 

 

 

Tricycle d'enfant, bois peint, métal, cuir du 19è siècle

La première course de Chantilly eut lieu en 1833 et un hippodrome fut construit l'année suivante. Le Prix du Jockey Club, créé en 1836, distingue le meilleur cheval de trois ans sur une distance de 2100 mètres. Quant au Prix de Diane, il est destiné aux pouliches de trois ans et se court depuis 1843.

 

Le Carrousel dériverait d'un jeu arabe où les cavaliers se lançaient de petites balles. Au 16è siècle en Europe, l'entraînement des chevaux, d'abord pratique, devient peu à peu artistique.

Les Grandes Écuries de ChantillyLes Grandes Écuries de Chantilly
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 08:07

Trois Coccinelles se rencontrent dans un jardin, elles bavardent :

 

- Avez-vous remarqué que lorsque nous nous posons sur un bras nu d'une personne, ça la chatouille ?

- Eh ben ouais, et il y en a qui nous tapent dessus

- Parce qu’ils ont peur que ce soit une araignée ou une mouche

- Mais il n'y a qu'à regarder, nous sommes sensées de porter bonheur

- Je connais des humains qui sont très contents de nous voir

- Moi aussi

- Idem

- N'empêche que c'est bizarre

- Il paraît qu'on se pose la question depuis Socrate

- Mais des neurophysiologues expliquent que le chatouillement se produit par un stimulus extérieur !?

- Et beaucoup de récepteurs se trouvent au visage, aux mains et aux pieds

- Ces cellules sensorielles transmettent tout frôlement au cerveau

- Le disque dur de l'humain !

- Et on se demande ensuite si ça chatouille ou ça grattouille ?

- En tout cas, un bébé aime bien être chatouillé

- Parce qu'il communique avec ses chatouilleurs

- Pour les adolescents ça donne lieu aux chamailleries

- Et pour les adultes tout dépend pourquoi ils se chatouillent…

- Mais il faut faire la différence entre le plaisir et la torture !

- Pour torturer un prisonnier au Moyen Age par exemple, on l'attachait et une chèvre léchait sa plante de pied qui était enduite de sel

- Du coup, il n'a pas ri longtemps !

- Ce qui est étonnant c'est que l'humain ne peut pas se faire rire soi-même

- Quand il se chatouille ?

- Oui, ça ne marche pas !

 

Et le hérisson s'en mêle :

 

- Est-ce-que vous vous êtes posées la question pourquoi ? Tel que je vous connais, la réponse n'est certainement pas affirmative. Eh bien, c'est que l'humain doit être surpris pour pouvoir rire ! Car le cervelet s'en aperçoit quand on se chatouille soi-même et il le transmet au centre de la perception.

 

Et les coccinelles répondent en chœur :

 

- Mais c'est un vrai cafteur, ce cervelet ! Qu'est que ça peut lui faire que son proprio ait envie de rire ? Il l’empêche carrément, alors que l'humain ne rit déjà pas assez c'est temps-ci, c'est vraiment moche !

 

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 18:00

Le château de Maisons-Laffitte, style Louis XIV, a eu comme noms d'origine château de Maisons ou château de Maisons-sur-Seine. Il est situé dans le département des Yvelines près de Paris et a été construit de 1642 à 1651 pour René de Longueil, Président à Mortier au Parlement de Paris et Surintendant des Finances en 1651. Avec une large contribution de l’architecte François Mansart, l'édifice a été spécialement étudié pour y accueillir le roi Louis XIV lorsque celui-ci se rendait à la chasse dans la forêt de Saint Germain. Sous les descendants de Longueil, Louis XV avec Mme de Pompadour, puis Mme Du Barry, Louis XVI et Marie-Antoinette continuaient à fréquenter Maisons.

 

 

 

Château de Maisons-LaffitteChâteau de Maisons-Laffitte

Le comte d'Artois, frère de Louis XVI et futur Roi en 1824 – à 66 ans - sous le nom de Charles X, acheta le domaine en 1777 et créa le champ des courses en faisant restaurer les somptueuses écuries par Mansart. Charles X s'est exilé toutefois dès 1789 pour ne revenir que 25 ans plus tard.

 

Le domaine fut séquestré pendant la Révolution et vendu en 1804 au Maréchal Lannes. C'est ensuite le banquier, Jacques Laffitte, qui acquit Maisons en 1818. Ce dernier devînt premier ministre sous Louis-Philippe d'Orléans au moment de la révolution de juillet 1830. Mais incapable d'assurer le rétablissement de l'ordre, Laffitte doit démissionner en mars 1831. Ruiné, il lotit le Grand Parc et y fait construire des pavillons avec les matériaux provenant des Écuries monumentales qu'il a fait démolir.

 

 

 

 

Après être passé de main en main, l’État racheta le château en 1905.

 

Maisons-Laffitte est aujourd'hui l'un des centres hippiques les plus importants de France. Les allées cavalières y sont nombreuses dans le parc. La piste circulaire nommée « cercle de la gloire » constitue un véritable rendez-vous des pur-sang se rendant à l’entraînement. Autour de l'hippodrome, on peut souvent rencontrer des chevaux avec ou sans chevalier. Il y en a même qui amènent leur cheval paître sur une petite surface gazonnée – une autre façon d'entretenir le gazon et bien sûr son cheval bien-aimé...

 

 

Nous commençons notre visite du château par la Chambre des captifs.

 

Cette chambre doit son nom au décor sculpté de la cheminée. Un bas-relief, représentant un triomphe antique, est surmonté de deux captifs agenouillés, entourant un médaillon. Le triomphateur, couronné de lauriers représente le roi Louis XIII, vainqueur dans les dernières années de son règne des Espagnols.

 

 

Ce billard a été réalisé par l'ébéniste Cosson et acquis par le roi Louis-Philippe en 1834 pour le palais des Tuileries, suite à l'exposition des produits de l'Industrie de 1833. Depuis le règne de Louis XIV, le jeu de billard avait connu un grand engouement à la cour.

 

 

Le vestibule d'honneur

 

François Mansart avait imaginé un vestibule fermé par des grilles de fer forgé, ouvert au vent et à la lumière. Le vestibule est monumental, à l'image des atriums antiques et à la gloire de René de Longueil.

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L'appartement Artois

 

Le comte d'Artois acheta le château en 1777 et fit réaménager cet appartement en « appartement du repas ».

 

La salle à manger était la plus importante des quatre salles. Elle est orné de colonnes et de statues antiques, représentant les quatre saisons. Au-dessus de la cheminée, on trouve Bacchus, dieu du vin et son cortège. Le mobilier est également d'époque.

 

 

Château de Maisons-Laffitte
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La salle de stuc

 

Le décor de style anglais de cette salle témoigne de l'anglomanie très vive de la seconde moitié du XVIIIè siècle.

 

 

 

L'escalier d'honneur

 

Composé de quatre volées « suspendues » autour d'un jour central, l'escalier est d'un type nouveau à Paris vers 1640. Surmonté d'une coupole, il est orné de pilastres ioniques et de groupes d'angelots.

Cet escalier nous amène à l'appartement du Roi. Il comprend une salle de bal ; le salon d'Hercule qui doit son nom à la peinture qui ornait à l'origine la cheminée représentant Hercule triomphant de l'Hydre ; et la chambre du Roi au plafond à coupoles imbriquées et un parquet d'origine à compartiments.

 

 

Château de Maisons-LaffitteChâteau de Maisons-Laffitte

Le cabinet aux Miroirs était une pièce également destinée au Roi. Circulaire, il est orné de glaces séparées par des pilastres ioniques, qui reflètent la lumière du jour venant d'une seule fenêtre.

 

 

 

A droite du grand escalier se trouve l'appartement de la Reine que le Maréchal Lannes, Duc de Montebello, fit réaménager après avoir acheté le château en 1804.

 

La grande chambre du Maréchal constitue avec son mobilier, son lustre et sa décoration un exemple du style Empire.

 

 

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Au sous-sols se trouvent la cuisine,

Château de Maisons-Laffitte
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puis la chambre aux bains. Les fouilles menées entre 2004 et 2006 ont permis de restituer à cette pièce sa fonction d'origine : une salle aux bains avec une cuve polylobée d'un mètre de profondeur. On accédait à cette pièce par un petit escalier venant directement de la chambre de René de Longueil et de celle du Roi. La pièce est éclairée par deux grandes baies, chauffée par une cheminée et meublée de sièges et d'un lit pour se reposer ou prendre une collation après le bain. L'eau devait être chauffée par un fourneau « façon d'alambic de cuivre rouge ».

 

 

 

Les textes ont été inspirés par les explications données au château et d'ici : http://www.maisonslaffitte.net/histoire.htm

 

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Trois Coccinelles - dans Yvelines
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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 12:14

Trois coccinelles se rencontrent dans un jardin, elles bavardent :

 

- Avez-vous entendu qu'on voudra terminer avec la surpopulation carcérale en France ?

- Eh ben oui, en construisant entre 10 000 et 16 000 nouvelles cellules d'ici le 1er janvier 2025

- Ce qui coûterait environ 3 milliards d'euros

- C'est un bon cadeau de nouvel an pour les prisonniers, pas vrai ?

- Et on a bien précisé qu'il s'agirait de cellules et non pas de places de prisonniers

- Curieusement, ce sujet revient régulièrement sur le tapis mais n'atteint jamais ses objectifs !

- Mais si on veut avoir une cellule individuelle, il faut être un cas exceptionnel…

- Évidemment !

- Cependant, un directeur d'une prison en Allemagne pense que la prison ne sert à rien !

- Et il n'est pas le seul à penser ça

- Il dit que d'autres possibilités existent, et les maisons d'arrêt ne réduisent pas la criminalité

- Au contraire, les délinquants peuvent y continuer leurs activités malfaisantes

- Si des prisons n'existaient pas, le danger pour la population ne serait pas plus grand

- D'après lui, on peut immédiatement libérer 90 % des détenus sur-le-champ

- Car très peu de délinquants sont dangereux finalement

- La plupart du temps, il s'agit de purger une peine à cause d'une amende, voyager sans billet, conduire sans permis ou de vol

- Donc, ne sont concernés que les pauvres !

- Même si quelqu'un commet une agression impulsive, la prison ne serait pas une punition dissuasive, mais au contraire, elle cause des dommages par la suite

- Tout est de savoir ce qui est dangereux pour la société !

- Mais qu'est-ce qu'il propose comme alternative ?

- On peut faire des travaux à caractère social et d'utilité publique ou réparer les dommages que les délinquants ont causés

- Bonne idée, ça reviendrait moins cher, pas vrai ?

- Et ça rendrait les prisonniers meilleurs

 

Et le hérisson s'en mêle :

 

- Ce que vous avez oublié de signaler est qu'en Norvège ou en Finlande, les prisons sont ouvertes ! Il n'y a pas de mur ou de barbelés, et le taux de récidive a baissé de 20 %. Les prisonniers y travaillent et gagnent pratiquement le SMIC. De cet argent, ils doivent tout payer : leur logement, leurs repas, puis la sécurité sociale…

 

Et les coccinelles répondent en chœur :

 

- On ne l'a pas oublié, Pupuce, mais on t'a laissé la bonne nouvelle. En tout cas, nous sommes d'accord, cela aide à la réinsertion, ça évite qu'un novice apprend à se droguer ou doit par la suite vivre en marge de la société. Heureusement que nous n'avons pas ce genre de problème sauf si on nous enferme par inadvertance, mais ça ne dure jamais longtemps...

 

 

Trois Coccinelles - dans Bavardages
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